Recommandé par
une bonne amie, je n’ai pas hésité à me plonger dans la lecture de ce roman-ci.
Je ne lis pas tant de romans policiers; toutefois, « La fille des
souterrains », livre que j’ai achevé il n’y a pas très longtemps, est loin
d’être une déception. Il ne laisse pas indifférent, je peux le garantir.
Avant d’en donner
le résumé, je tiens à citer les premières lignes de la postface des
auteurs : « Dans ce roman, tout ce qui est invraisemblable est vrai.
Et tout ce qui est vraisemblable est fictif. »
Rien de mieux que
le résumé décrit sur la 4e de couverture…
« Une plongée dans les entrailles peu reluisantes de
Stockholm…
Le corps d’une femme lardé de coups de couteau est
retrouvé dans les sous-sols d’un hôpital. Le même jour, quarante-trois enfants
roumains sont abandonnés dans le centre-ville. Deux enquêtes s’ouvrent; la
première est dirigée par le commissaire Ewert Grens, qui identifie la victime.
Il s’agit de Liz Pedersen, divorcée qui élevait seule sa fille, Jannike,
elle-même portée disparue depuis deux ans. Parallèlement, Mariana Hermansson
s’aperçoit que d’autres enfants ont déjà été abandonnés dans des circonstances
similaires à Rome, Francfort, Copenhague et Oslo. La piste de l’escroquerie à
l’aide humanitaire semble privilégiée… Les découvertes que vont faire Mariana
et Ewert changeront à jamais leur existence et leur vision de la société suédoise. »
Au début, avec
quatre situations en parallèle (dont trois analepses), peut s’avérer
étourdissant, je l’admets. Par contre, au fil de la lecture, on se replace
rapidement. Je considère que ce changement de situation comme tel montre une
particulière efficacité au sein de ce récit; plusieurs événements se déroulent
aux mêmes moments.
D’une écriture se
voulant non pressante, les mots s’avalent bien, puis le suspense reste très
présent tout au long du roman.
Certains passages
font davantage « craindre » que d’autres. On explore la misère des
jeunes dont certains se droguent, se prostituent, ou adviennent dans un état de
psychose.
Je pourrais
affirmer qu’au bord d’un feu de camp, en soirée tardive, ça commence à faire
affreusement peur.
Bien sûr, je ne parlerai pas de la fin, très
révélatrice. En deux mots, je la décrirais comme choquante et touchante.
Petit
ajout : J’aime particulièrement la couverture, illustrant bien la réalité
décrite au fil du récit.
Pour ceux et
celles qui aiment le genre, je vous le suggère fortement.
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