samedi 7 septembre 2013

La fille des souterrains de Roslund & Hellstrom



   Recommandé par une bonne amie, je n’ai pas hésité à me plonger dans la lecture de ce roman-ci. Je ne lis pas tant de romans policiers; toutefois, « La fille des souterrains », livre que j’ai achevé il n’y a pas très longtemps, est loin d’être une déception. Il ne laisse pas indifférent, je peux le garantir.
   Avant d’en donner le résumé, je tiens à citer les premières lignes de la postface des auteurs : « Dans ce roman, tout ce qui est invraisemblable est vrai. Et tout ce qui est vraisemblable est fictif. »
   Rien de mieux que le résumé décrit sur la 4e de couverture…
«  Une plongée dans les entrailles peu reluisantes de Stockholm…
Le corps d’une femme lardé de coups de couteau est retrouvé dans les sous-sols d’un hôpital. Le même jour, quarante-trois enfants roumains sont abandonnés dans le centre-ville. Deux enquêtes s’ouvrent; la première est dirigée par le commissaire Ewert Grens, qui identifie la victime. Il s’agit de Liz Pedersen, divorcée qui élevait seule sa fille, Jannike, elle-même portée disparue depuis deux ans. Parallèlement, Mariana Hermansson s’aperçoit que d’autres enfants ont déjà été abandonnés dans des circonstances similaires à Rome, Francfort, Copenhague et Oslo. La piste de l’escroquerie à l’aide humanitaire semble privilégiée… Les découvertes que vont faire Mariana et Ewert changeront à jamais leur existence et leur vision de la société suédoise. »

   Au début, avec quatre situations en parallèle (dont trois analepses), peut s’avérer étourdissant, je l’admets. Par contre, au fil de la lecture, on se replace rapidement. Je considère que ce changement de situation comme tel montre une particulière efficacité au sein de ce récit; plusieurs événements se déroulent aux mêmes moments.
   D’une écriture se voulant non pressante, les mots s’avalent bien, puis le suspense reste très présent tout au long du roman.

   Certains passages font davantage « craindre » que d’autres. On explore la misère des jeunes dont certains se droguent, se prostituent, ou adviennent dans un état de psychose.
   Je pourrais affirmer qu’au bord d’un feu de camp, en soirée tardive, ça commence à faire affreusement peur.

   Bien sûr, je ne parlerai pas de la fin, très révélatrice. En deux mots, je la décrirais comme choquante et touchante.

   Petit ajout : J’aime particulièrement la couverture, illustrant bien la réalité décrite au fil du récit.
  

   Pour ceux et celles qui aiment le genre, je vous le suggère fortement. 

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