
Honnêtement, je ne fréquente pas le théâtre
très souvent. Alors que je m’apprêtais à réaliser l’affiche d’ « Après
moi » pour ma couverture de cartable d’art dramatique, j’ai décidé que
j’irais voir cette pièce.
C’est la première
fois que je rentrais dans un théâtre aussi intime que celui de La Licorne. C ’était donc
fascinant de constater une salle contenant à peine 200 sièges! La disposition de
la salle était hors du commun avec la scène au milieu et les deux gradins qui
se faisaient face.
Hormis la disposition
de la salle, la scène m’a également interpellée. Trois lits reposaient sur la
scène (ouh, petit jeu de mots!) entre lesquels un faisceau de lumière les
séparait, donnant immédiatement l’impression de trois chambres. Bien sûr, l’effet
était réussi puisqu’il s’agissait de trois chambres dans un motel. L’une où un
vieux couple s’y était arrêté pour tenter de revivre leur passion d’auparavant;
celle pour un père qui tentait désespérément de mettre fin à ses jours; la
dernière qui mettait en scène une aventure d’un soir.
Tout ceci
résultait une bien belle pièce comique… et émouvante. Le jeu des acteurs est si
fort (en plus de leur proximité qui devait aider) qu’il nous fait vivre toutes
sortes d’émotions au fil de l’histoire.
On parle ici d’un
individualisme fort. Chacun vit pour ses propres volontés, chacun se comprend
lui-même. Il y avait plusieurs quiproquos très amusants et/ou passionnants à
regarder…
« J’suis
là!!! C’est maintenant que ça se passe!
(…)
J’suis LÀ! Je
suis là!!!»
Le jeu abordé
d’une façon comique tout au long de la pièce puis devenant dramatique à la
toute fin, «Après moi» nous fait réaliser l’importance de vivre le moment
présent.
Après avoir vu
cette représentation plutôt marquante à mon égard, je considère que la
prochaine fois, lorsqu’une pièce me tentera, je n’hésiterai pas à y assister!
Petit ajout : C’est toujours étrange de parler aux
comédiens cinq minutes après une représentation dans laquelle ils interprètent
un rôle dur comme fer!
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