dimanche 23 mars 2014

Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves de Marc-Antoine Mathieu

   Allez, pourquoi ne pas découvrir un peu le monde de la bande-dessinée! Je suis donc allée à la bibliothèque y dénicher du Marc-Antoine Mathieu, puisque l’on m’en avait parlé tout récemment. La forme semblait très intéressante. (Raison pour laquelle je vais insérer une couple d’images.)

   Heureusement, les trois bandes-dessinées appartenant à la série Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves ne m’a aucunement déçue.


Tome 2 : La Qu…

 J’ai adoré le concept. Julius est confronté à des anomalies à travers le récit. Par exemple, dans la toute première planche, le personnage se retrouve en chute libre (due à une énorme explosion de lumière). Il aperçoit un peu plus loin son créateur, Marc-Antoine Mathieu, que l’on présente en photographie. Julius tombe dans sa tasse d’encre et se retrouve dans un autre monde. C’est dans cet univers qu’on lui attribue une mission. Mais quelle mission? Même lui ne le sait pas.

J’adore les planches où il y a peu d’actions. En voici des exemples :


Bien qu’il s’agisse d’une bande-dessinée divertissante, cela ne veut pas nécessairement dire qu’elle est destinée pour de jeunes lecteurs…

Tome 3 : Le processus

   Contrairement au 2e tome, il y avait moins d’ « espace libre » comme j’aime bien, toutefois, l’histoire était tellement captivante que cela ne m’a pas dérangé plus qu’il le fallait.
   Entièrement en noir et blanc, cette bande-dessinée est originale au niveau de la forme. D’abord, elle offre une planche en trois dimensions. Ce serait difficile à expliquer, mais le concept est génial. Ensuite, Julius se retrouve en face des planches de ses propres histoires, que voici :
 
Finalement, le concept en général me plaît beaucoup, puisqu’il s’agit d’une histoire qui se recommence sans fin.  



Tome 4 : Le début de la fin

Tout comme les deux autres bandes-dessinées, Julius est confronté à une anomalie. Cette fois-ci, il s’agit du monde à l’envers. On commence la lecture par « Le début de la fin », puis, à la moitié du livre, le personnage s’introduit dans un miroir qui le conduit ailleurs. Pour poursuivre la lecture, il faut retourner la BD et lire dans l’autre sens à partir de la 4e de couverture, s’intitulant : « La fin du début ». Le concept est très intéressant.
Cependant, l’histoire m’a un peu moins accrochée. J’ai trouvé qu’il y avait moins de profondeur par rapport aux deux précédentes.
Malgré tout, le graphisme restait excellent!


   Bref, je suis tombée sur une bonne série divertissante!
   Le tome 5, intitulé Le décalage, semble vraiment particulier au niveau de la forme également!


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